“Faire le chef-d'œuvre animé qui parle à tous les regards en sculpture, à toutes les intelligences en littérature, à tous les souvenirs en peinture, à tous les cœurs en musique, c'est l'exécution et ses travaux...”
 Honoré de Balzac

08 déc 2010

Noël pour délirer, projeter l’autre en avant, être solidaire sans frontières

Category: Evénements,ExpositionsPour vous servir @ 11 h 44 min

Expo-vente d’œuvres et d’objets artistiques au bénéfice d’associations sensibles et amicales.
Pourquoi aller acheter de l’industriel quand de belles créations vous sont proposées ? Ces créations permettent de soutenir des projets, de faire connaître des initiatives, de rencontrer de belles personnes et d’investir dans une démarche d’abord humaine.
Jeudi 16 à 18 h 30 :
pot amical et pourquoi pas, premiers achats…
Vendredi 17 et samedi 18 décembre toute la journée :
tchatcher, chiner et trouver LE cadeau qui porte une histoire pour La personne à qui faire plaisir est une gageure !

Caroline ALLEGRET
Je vis en France depuis 13 ans. D’origine kenyanne, j’ai toujours été fascinée par le travail de perles fait par les femmes maasai. C’est en essayant de réparer des bijoux cassés que je me suis découverte un « talent » dans la création de bijoux.
Petit à petit des copines m’ont demandé de leur faire des bijoux « à la carte » et voilà comment est né « Wanji Creations ». « Wanji » est un diminutif de « Wanjiku », le prénom de ma mère – la plus grande fan de mes créations.
Je suis passionnée par les perles de toutes origines et émerveillée par tout ce qu’on peut arriver à en faire. Le travail minutieux demande beaucoup de patience et je trouve que c’est un très bon moyen de détente. Mon rêve : réussir ce que je fais pour réussir à mon tour, à faire découvrir les femmes maasai et leur travail. Elles ont un savoir faire qui mérite d’être connu et reconnu !

Lydie PINEL

J’ai vécu un an en Haïti en 90/91 : j’avais pris une année sabbatique ; j’ai créé avec une autre française une école maternelle à Gonaïves à la Mission Eben Ezer, installée sur le lieu dit « la savane désolée » ; c’est une région aride et désertique à environ 80 km de la capitale. Puis, au cours de mon voyage en 2002, j’ai souhaité parrainer une haïtienne ; cela a été Woodeline. Je suis revenue en Haïti en 2004, j’ai pu la rencontrer dans son école et dans sa modeste maison avec sa grand-mère qui l’élève. En Mai 2010, j’ai reçu une lettre émouvante de Woodeline qui me disait que sa maison était   « cassée » et qu’elles vivaient dans une maison en tôle. Nous voilà engagé-e-s avec quelques amie-e-s dans ce défi pour Woodeline.
Sylvie LESAGE et Alhassan ATTEFOCK
Tout a commencé par un voyage au Niger, en 2004, dans la région d’Agadez par des rencontres qui permettent d’appréhender les réalités difficiles de ce pays recensé par l’ONU parmi les plus pauvres, en regard des critères de développement humain, mais aussi des richesses et des potentiels nombreux, et de la vitalité des initiatives de ceux qui l’habitent.
Avec l’association TÂSSAKH et ISSOUGHAN, nous voulons être à part entière dans l’indispensable solidarité entre citoyens des pays du Nord et du Sud en exposant un artisanat d’art pétri des savoirs-faire ancestraux.
Nous tentons également d’approvisionner une quarantaine de familles en graines potagères fertiles, pour réduire leur dépendance aux semences hybrides, seules disponibles localement et de soutenir au développement d’activités génératrices de revenus pour plus de 250 femmes.

Chantal BLANPAIN
Photographe du délire végétal, passionnée d’herboristerie, elle nous propose de venir à la rencontre de la nature telle qu’elle s’exprime quand on fait silence. Délire végétal, graphismes et couleurs végétal-e-s à ne pas croire ses yeux, délire imaginatif de la nature inspirée créatrice de spécimens uniques.
privilégie l’esthétique et la poésie des matières, formes et forces naturelles et trompe l’œil qui regarde.
Chantal accueille l’insolite et le fixe par la photo depuis une vingtaine d’années, lui rendant hommage. Elle expose depuis plus de 7 ans, notamment dans le cadre du collectif de photographes IBO, principalement en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.
Francis LAPORTE
Jeux  récréatifs ou l’auteur nous montre que les produits de la nature peuvent également nourrir nos rêves ; au travers des yeux de l’auteur, le tout petit et l’humble peuvent devenir grands et nous inviter à la poésie surréaliste !
Photographieur passionné, Francis se cache derrière son appareil pour regarder une nature édénique, transformée, où l’humour, la facétie, la délicatesse appellent notre sourire et l’obtiennent. Très difficile d’y résister.
Gérard GASQUET
Avec ses kaléidoscopies, les sujets sont explorés à travers les miroirs de l’œil avisé d’un observateur éveillé. De petits scénarios éclatent en de véritables tableaux qui combinent les relations de la couleur dans le temps et l’espace.
Ses séries de poissons ont été réalisées à partir d’images prises dans des aquariums à main levée, parfois à faible « vitesse », d’où de légers flous traduisant le mouvement et l’envie de …sortir.
A partir de la banalité de la vie des poissons « rouges », Gérard crée des fresques colorées où il nous invite à l’imaginaire et la rêverie.


30 nov 2010

3ème prix Écrire Sans Frontières 2010

Category: Concours 2010Pour vous servir @ 17 h 59 min

Isabelle Jézéquel : L’île

Tu vois l’île, là-bas ?
On dit que ceux qui y habitent sont heureux, qu’ils ne connaissent ni la faim, ni le froid, ni l’angoisse, ni la souffrance, ni l’égoïsme, ni l’envie, ni l’ennui. C’est ce qu’on dit…

Ceux qui y sont allés n’en sont pas revenus. On dit qu’ils sont restés, trop heureux de trouver enfin le bonheur. On dit qu’une fois qu’on a posé le pied sur l’île, il est impensable de revenir vers le continent, vers sa misère, vers ses douleurs. Toi aussi tu aimerais y aller, je le sais.

Tu serais prêt à quitter ta famille, ton vieux père, pour aller sur l’île. Cela a l’air si simple, le paradis à portée de voile. L’île semble si proche.

Tu sais qu’il est difficile d’accoster. L’île est entourée de rochers. Pour accéder à la seule plage, il faut traverser un passage étroit et éviter de nombreux écueils. Mais tu connais bien la mer. Tu n’as pas peur.

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30 nov 2010

2ème prix Écrire Sans Frontières 2010

Category: Concours 2010Pour vous servir @ 13 h 01 min

Yves Perez : EXIL

L’ancien monde : le départ.

J’ai longtemps hésité à partir. Me battre et faire bloc, jusqu’au bout, avec ceux de mon camp. Ne pas déserter, tenir le haut du pavé, les armes à la main. Voilà pendant des mois ce qui m’a enflammé, avec rage et candeur.

J’ai dû me résoudre pourtant à regarder la lutte en face. Perdue d’avance. Sans issue. Injuste et déloyale.

Ce matin là, un 4 juillet, j’ai quitté le pays qui m’a vu naître et grandir. Toute la nuit, j’ai arpenté les rues de la vieille ville. Toute la nuit et au petit matin, j’ai rassemblé une fois encore mes souvenirs, pour tout ce qu’il me resterait de vie. Partir, avec la certitude de ne plus revenir.

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30 nov 2010

1er prix Ecrire Sans Frontières 2010

Category: Concours 2010Pour vous servir @ 11 h 23 min

Benoît Camus : « Homme libre, toujours tu chériras la mer »

Deux jours de mer il nous restait, lorsqu’on les a découverts. Alors que tout se passait bien… Trop bien… Un temps idéal, une ambiance rieuse, des machines qui turbinaient. Il faut toujours se méfier quand les traversées se déroulent sans rien à y redire.
– On s’emmerde, se plaignait  même Anton.
Je haussais les épaules. Moi ça me convenait qu’on n’ait qu’à se laisser porter mais, dans l’équipage, on n’était pas nombreux à apprécier.
– Vivement qu’on arrive, soupirait Stanislas. Depuis trois jours qu’il bichonnait ses tuyauteries, à se faufiler entre, armé de son torchon pour n’en négliger aucune, la salle avait pris un tour rutilant assez inédit.
– T’as plus rien à astiquer ? s’esclaffait Dimitri, qui ne perdait aucune occasion de rigoler.
– Abruti ! se contentait de lui répondre Stanislas.

Ainsi on attendait l’arrivée. Et Halifax revêtait un attrait que peu jusqu’alors lui avaient accordé. Le désœuvrement incitait aux épanchements. Nous partagions nos projets.
– Vous ne me reverrez plus jusqu’à ce qu’on rembarque, promettait Anton et on approuvait.
J’approuvais d’autant plus que je n’étais pas pressé de le revoir. L’avantage avec les ports : ces nouveaux visages qu’ils nous offrent, où se noient ceux que la mer nous inflige.
– Je vais m’en payer une, je ne vous raconte pas ! poursuivait-il.
On l’écoutait, on n’en pensait pas moins. Depuis des semaines qu’on naviguait ensemble, Anton en énervait plus d’un. Il était justement en train de la ramener, quand on a appris la nouvelle…
– Ils ont trouvé des gars ! l’a interrompu Dimitri, en déboulant dans le compartiment machine.
On s’est renseigné. Au poste, on a eu des précisions : deux Ukrainiens y tenaient le crachoir, à dérouler le récit de leur capture. Ils contrôlaient la marchandise dans les cales, déambulaient entre les caisses pour prévenir les avaries, une ronde comme ils en pratiquaient tous les jours.
– Et vous ne vous apercevez de leur présence que maintenant ? les a titillés Stanislas.
Ça a jeté un froid, des sourires en coin ; ils se sont néanmoins gardés de répliquer.
– Un bruit nous a alertés, se sont-ils expliqués.

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24 nov 2010

Ecrire Sans Frontières : Remise des prix

Category: Concours 2010,EvénementsPour vous servir @ 12 h 07 min

Samedi 27 novembre – 15 h à la librairie Ombres Blanches

A l’occasion de la remise des prix du concours Écrire Sans Frontières,
et pour cette neuvième édition qui voit naître la publication
des lauréats des trois dernières années, nous invitons deux femmes :

Annick LAINÉ, Doctorante en sciences de gestion, nous racontera ces femmes qui ont contribué dès le XIXème siècle à la construction d’un nouveau monde économique et social.Femmes et  gouvernance d’un nouveau monde, c’est l’aventure d’une société féminine source d’innovation, de changement et même de profits que nous explorerons. Annick lainé est directrice d’AFORE Formation à Saint-Étienne et sillonne la France portant à son tour le flambeau de l’économie coopérative.
Marie CHANDELON, Conteuse, à travers deux contes, deux parcours initiatiques, celui d’une femme et celui d’un homme, avec leurs différences et dans un même but : accéder à leur « nouveau monde »,  le monde intérieur, invite petits et grands à se laisser guider par le mouvement qui les (et nous) dépasse.Marie Chandelon, anime, notamment à l’Institut Platon (voir programme), des ateliers contes tant en direction des professionnel-le-s que des particuliers amoureux des contes et des rêves qu’ils suscitent.
Ombres Blanches : 50, rue Gambetta – Toulouse. Métro Capitole

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26 oct 2010

Impressions Plurielles : Nouveau-x Monde-s

Category: Evénements,ExpositionsPour vous servir @ 20 h 21 min

Vernissage : jeudi 4 novembre à 18h30

L’idée que nous développons depuis 7 mois consiste à se faire dialoguer les voix : silencieuses des images, sonores des lectures et kinesthésiques des plats que nous goûtons quand l’occasion le permet. Cette fois, c’est Chantal Blanpain, Tilmann Rödiger, Sabine Thümmler et Ralf Rödiger qui nous donnent à voir leur-s nouveau-x monde-s. Venez avec vos lectures à partager. Cette exposition fait partie du projet Ecrire Sans Frontières dont la remise des prix aura lieu le samedi 27 novembre à la librairie Ombres Blanches à 15 h.

Chantal Blanpain, privilégie l’esthétique et la poésie des matières, formes et forces naturelles et trompe l’œil qui regarde.
Accueille l’insolite et le fixe par la photo depuis une vingtaine d’années, lui rendant hommage.
Expose depuis 7 ans, notamment dans le cadre du collectif de photographes IBO, principalement en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.
Murs supports oubliés, matières brutes, murs découvertes, patinés, épargnés du chaulage, calligraphiés, griffés, tâchés, grattés, pigmentés, démasqués, historiés, abandonnés au hasard, murs épuisés par le temps, vaincus des nouveaux mondes, y restent des serrures…
Tilmann Rödiger, Fulda, jeune photographe de 19 ans, en plein développement.
Son amour augmente sans cesse et il pense et espère vivre de et par  la photographie. Son regard vif, toujours à l’affut, saisit le monde comme on écrirait un haïku. Il nous confie ici sa vision.
Sabine Thümmler, Toulouse et Ralf Rödiger, Frankfurt.
Ingénieurs par profession, photographes par passion. Nous voyageons ensemble nous échangeons nos idées, nos expériences et parfois nous atteignons un but commun. Les gens voyagent, ils traversent les mondes grâce aux techniques nouvelles. Le progrès crée des liens entre les humains, le monde devient petit. Mais la technologie crée des lieux perdus, le monde devient froid et inhumain. Notre intention est de montrer ce contraste.


28 sept 2010

Ateliers d’écriture : pot de rentrée

Category: ProgrammePour vous servir @ 9 h 08 min

Le pot de rentrée sera offert le jeudi 30 septembre à partir de 18h 30 puis suivi du vernissage de l’exposition de Danielle Boucon, enrobé des contes de Marie Chandelon. Pour celles et ceux qui demandent quand reprennent les ateliers : le premier mardi du mois pour les ancien-ne-s et ce sera donc tous les mardis comme d’hab à 18h30 jusqu’à 20h30 et le jeudi de 16 h à 18 h.
Pour les nouveaux, qui n’ont jamais pratiqué un atelier d’écriture : le mercredi leur est désormais ouvert.
L’aventure commence donc maintenant, cette année sera un bon cru que nous dégusteront mot à mot.


20 sept 2010

Impressions Plurielles

Category: ExpositionsPour vous servir @ 11 h 03 min

Depuis six mois, en dehors des ateliers d’écriture, nous nous rencontrons autour de ce qui nous rassemble et nous enrichit dans nos accords et nos différences. Autour de thématiques diverses et variées pour échanger sur nos lectures, photos, musiques et voyages. Pour chacune de ces soirées, vous êtes invité à apporter un roman, un poème, une œuvre plastique ou musicale  qui vous a touché-e, laissé trace. Nous en discuterons, nous les partagerons.

L’idée que nous développons depuis six mois consiste à se faire dialoguer les voix : silencieuses des images, sonores des lectures et contes et kinesthésique des plats que nous goûtons quand le prétexte le permet. Cette fois, c’est Danièle Boucon et Marie Chandelon qui nous donnent à voir et à écouter.

nous vous attendons jeudi 30 septembre à 18h30 pour le vernissage d’Élément Terre.

Quelques moments d’avant l’été


11 juin 2010

9ème édition du Concours Écrire Sans Frontières

Category: EvénementsPour vous servir @ 9 h 01 min


Le Nouveau Monde, les nouveaux mondes… Formule anachronique ou point d’ancrage de découverte et de conquête, de fascination ou d’horreur, de fusion ou de rejet tout ce qu’il y a de plus actuels ? Territoires de la différence, territoire de l’Autre, les terres nouvelles, réelles ou rêvées, un ailleurs qui nous mène souvent à nous-mêmes. Paradis ou enfer, lieu de violence ou de douceur, ces territoires sont ceux qui peuplent les carnets de voyages, les romans et les nouvelles. Toutes ces pages où se mêlent le vécu et l’imaginé configurent et reconfigurent sans cesse des territoires nouveaux.
Écrire sans frontières
vous invite donc à porter ce regard sur l’Autre, autre espace et homme autre, que cet Autre soit pure fiction, projection dans un espace-temps à venir ou qu’il soit transfiguration littéraire de cet « ici et maintenant » changeant dans lequel il nous est donné d’avancer…

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30 mai 2010

Impressions plurielles : AUTOUR DU CORPS

Category: Expositionschristophe @ 19 h 47 min

Vernissage vendredi 4 juin à 19 h

Le corps c’est nous, le corps c’est l’autre. On l’aime, il nous dérange, on tourne autour…
Du jardin d’Éden au jardin secret, on le cache, on l’expose, on le représente. Sculpture, peinture, littérature : venez le voir, venez le dire en présence de :

Christian Carrère
Toulousain d’adoption et autodidacte, je me suis spécialisé dans la photographie sociale qu’elle soit d’ordre politique ou sociologique. Primé en 2008 au festival international de Perpignan dans le cadre de Visa Off avec la série Suspencion, je continue à explorer la mutation de notre société et ses conséquences sur la population avec poésie et décalage. Travaux photographiques et vidéo-clip matérialisent ces rencontres.
Avec le vidéo-clip Suspencion, pratiques chamaniques ou lors de fêtes hindoues, la pratique de la suspension trouvait aussi son existence chez les indiens d’amérique du Nord principalement chez les Sioux et les Mandans. Greg gonzalez, coéquipier, témoignera de ces pratiques. Événement rare.
Francis Laporte
Photographieur
passionné depuis mes 16 ans, j’aime dépasser le langage habituel de la photographie, les sujets les plus simples et les plus proches, m’émerveillent.Avec Bouts de peaux, mon travail photographique rend hommage à ces plis, recoins et arrondis de la peau humaine, loin de la vision des magazines de mode. Ces bouts de peaux de « tout le monde » rarement vus de si près, sont des déclarations d’amour. Le traitement en tonalité « sanguine » à pour but d’activer une vision poétique et onirique du sujet.
Gérard Lartigue
Sculptures en terre cuite
Le corps d’une femme, les corps de deux amants, des corps exposés dans des poses à la fois tendues et abandonnées. Les sculptures de Gérard Lartigue invitent à poser sur ces corps offerts un regard fait de proximité et de distance. Proximité, car la matérialité de l’œuvre oblige à une confrontation intime. L’argile façonnée puis cuite est parfois laissée brute, montrant sa délicate porosité. Elle peut aussi être patinée : sous les couches de peinture à l’encaustique, la terre ressort en transparence,
rappelant les veines du marbre ou la texture de la peau humaine.Distance car la sculpture, art archaïque et moderne, se nourrit des visions, fantasmes, croyances du créateur. La sculpture s’impose dans le temps, trouvant, au-delà des modes, une place vivante dans notre monde.
Entre tendre matérialité et exigence esthétique se dessine la sensibilité artistique de Gérard Lartigue, qui nous dit : « La matière est le témoin du passage du temps».
Geneviève Chamayou-Gadet
Griffure
Mon premier « vrai » appareil photo m’a été offert par mes parents pour mon Brevet… et depuis je n’ai jamais cessé de photographier !En 1997, mon goût pour la photo devient une réelle passion avec l’achat de mon premier réflex argentique, un Canon Eos 500 N, et je découvre avec émerveillement le travail en laboratoire noir et blanc. Aujourd’hui, mon matériel numérique est le Canon 5D Mark II. Mes thèmes préférés sont très diversifiés : scènes de rue, macro, spectacles, nature… pour résumer : le vivant sous toutes ses formes vu par mon œil d’une façon la plus personnelle possible, et toujours pour exprimer une émotion ressentie et la transmettre !
Organisé avec le collectif IBO

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