Vernissage vendredi 4 juin à 19 h
Le corps c’est nous, le corps c’est l’autre. On l’aime, il nous dérange, on tourne autour…
Du jardin d’Éden au jardin secret, on le cache, on l’expose, on le représente. Sculpture, peinture, littérature : venez le voir, venez le dire en présence de :
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Christian Carrère
Toulousain d’adoption et autodidacte, je me suis spécialisé dans la photographie sociale qu’elle soit d’ordre politique ou sociologique. Primé en 2008 au festival international de Perpignan dans le cadre de Visa Off avec la série Suspencion, je continue à explorer la mutation de notre société et ses conséquences sur la population avec poésie et décalage. Travaux photographiques et vidéo-clip matérialisent ces rencontres.
Avec le vidéo-clip Suspencion, pratiques chamaniques ou lors de fêtes hindoues, la pratique de la suspension trouvait aussi son existence chez les indiens d’amérique du Nord principalement chez les Sioux et les Mandans. Greg gonzalez, coéquipier, témoignera de ces pratiques. Événement rare. |
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Francis Laporte
Photographieur passionné depuis mes 16 ans, j’aime dépasser le langage habituel de la photographie, les sujets les plus simples et les plus proches, m’émerveillent.Avec Bouts de peaux, mon travail photographique rend hommage à ces plis, recoins et arrondis de la peau humaine, loin de la vision des magazines de mode. Ces bouts de peaux de « tout le monde » rarement vus de si près, sont des déclarations d’amour. Le traitement en tonalité « sanguine » à pour but d’activer une vision poétique et onirique du sujet. |
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Gérard Lartigue
Sculptures en terre cuite
Le corps d’une femme, les corps de deux amants, des corps exposés dans des poses à la fois tendues et abandonnées. Les sculptures de Gérard Lartigue invitent à poser sur ces corps offerts un regard fait de proximité et de distance. Proximité, car la matérialité de l’œuvre oblige à une confrontation intime. L’argile façonnée puis cuite est parfois laissée brute, montrant sa délicate porosité. Elle peut aussi être patinée : sous les couches de peinture à l’encaustique, la terre ressort en transparence,
rappelant les veines du marbre ou la texture de la peau humaine.Distance car la sculpture, art archaïque et moderne, se nourrit des visions, fantasmes, croyances du créateur. La sculpture s’impose dans le temps, trouvant, au-delà des modes, une place vivante dans notre monde.
Entre tendre matérialité et exigence esthétique se dessine la sensibilité artistique de Gérard Lartigue, qui nous dit : « La matière est le témoin du passage du temps». |
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Geneviève Chamayou-Gadet
Griffure
Mon premier « vrai » appareil photo m’a été offert par mes parents pour mon Brevet… et depuis je n’ai jamais cessé de photographier !En 1997, mon goût pour la photo devient une réelle passion avec l’achat de mon premier réflex argentique, un Canon Eos 500 N, et je découvre avec émerveillement le travail en laboratoire noir et blanc. Aujourd’hui, mon matériel numérique est le Canon 5D Mark II. Mes thèmes préférés sont très diversifiés : scènes de rue, macro, spectacles, nature… pour résumer : le vivant sous toutes ses formes vu par mon œil d’une façon la plus personnelle possible, et toujours pour exprimer une émotion ressentie et la transmettre !
Organisé avec le collectif IBO |

Vues irréelles du vernissage
« Reduire
Vous avez en tête un projet… depuis longtemps !
(Récit de vie ou fiction)
Explorez-le, le vendredi 16 avril.
Commencez-le, le samedi 17 et,
Et en suivant la route de l’histoire,
Le dimanche,
Vous aurez la carte de la narration pour continuer
seul-e ou en groupe.
Atelier sur réservation uniquement.
Les participant-e-s seront suivi-e-s ensuite pour des conseils d’écriture.
Inscription : 60 € pour les adhérents et 80 € pour les non-adhérents.
Tarif réduit (n’hésitez pas à nous faire part de vos moyens)
Pour le repas de midi : chacun-cune vient avec un plat à partager
Pour celles et ceux qui viennent de loin, nous pouvons organiser un hébergement.

Vous aimez écrire ?
Sans blague ? !
Vous attendez quoi ?
L’autorisation du « djedaÏ, du messie, de la muse, de…
… bon c’est vrai c’est encore mieux de passer un coup de fil et on voit…
Écrire Sans Frontières, concours 2008 a eu pour thématique Pacifique ou passif ?. Le concours a été lancé en janvier 2008 sous le haut patronage de GAO Xingjian, prix Nobel de littérature. Les prix ont été remis le 29 septembre 2008 à la librairie l’Autre Rive, avenue Etienne Billières à Toulouse.
Le premier prix a été remis à Frédéric Darolles pour Mataville ; le second prix a été remis à Rolland Millau pour Repose en paix et le troisième prix a été remis à Véronique Debon pourSandrine. Une mention spéciale a été décernée à Samy Dada pour de retour.