Expo-vente d’œuvres et d’objets artistiques au bénéfice d’associations sensibles et amicales.
Pourquoi aller acheter de l’industriel quand de belles créations vous sont proposées ? Ces créations permettent de soutenir des projets, de faire connaître des initiatives, de rencontrer de belles personnes et d’investir dans une démarche d’abord humaine.
Jeudi 16 à 18 h 30 : pot amical et pourquoi pas, premiers achats…
Vendredi 17 et samedi 18 décembre toute la journée : tchatcher, chiner et trouver LE cadeau qui porte une histoire pour La personne à qui faire plaisir est une gageure !
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Caroline ALLEGRET
Je vis en France depuis 13 ans. D’origine kenyanne, j’ai toujours été fascinée par le travail de perles fait par les femmes maasai. C’est en essayant de réparer des bijoux cassés que je me suis découverte un « talent » dans la création de bijoux.
Petit à petit des copines m’ont demandé de leur faire des bijoux « à la carte » et voilà comment est né « Wanji Creations ». « Wanji » est un diminutif de « Wanjiku », le prénom de ma mère – la plus grande fan de mes créations.
Je suis passionnée par les perles de toutes origines et émerveillée par tout ce qu’on peut arriver à en faire. Le travail minutieux demande beaucoup de patience et je trouve que c’est un très bon moyen de détente. Mon rêve : réussir ce que je fais pour réussir à mon tour, à faire découvrir les femmes maasai et leur travail. Elles ont un savoir faire qui mérite d’être connu et reconnu ! |
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Lydie PINEL
J’ai vécu un an en Haïti en 90/91 : j’avais pris une année sabbatique ; j’ai créé avec une autre française une école maternelle à Gonaïves à la Mission Eben Ezer, installée sur le lieu dit « la savane désolée » ; c’est une région aride et désertique à environ 80 km de la capitale. Puis, au cours de mon voyage en 2002, j’ai souhaité parrainer une haïtienne ; cela a été Woodeline. Je suis revenue en Haïti en 2004, j’ai pu la rencontrer dans son école et dans sa modeste maison avec sa grand-mère qui l’élève. En Mai 2010, j’ai reçu une lettre émouvante de Woodeline qui me disait que sa maison était « cassée » et qu’elles vivaient dans une maison en tôle. Nous voilà engagé-e-s avec quelques amie-e-s dans ce défi pour Woodeline. |
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Sylvie LESAGE et Alhassan ATTEFOCK
Tout a commencé par un voyage au Niger, en 2004, dans la région d’Agadez par des rencontres qui permettent d’appréhender les réalités difficiles de ce pays recensé par l’ONU parmi les plus pauvres, en regard des critères de développement humain, mais aussi des richesses et des potentiels nombreux, et de la vitalité des initiatives de ceux qui l’habitent.
Avec l’association TÂSSAKH et ISSOUGHAN, nous voulons être à part entière dans l’indispensable solidarité entre citoyens des pays du Nord et du Sud en exposant un artisanat d’art pétri des savoirs-faire ancestraux.
Nous tentons également d’approvisionner une quarantaine de familles en graines potagères fertiles, pour réduire leur dépendance aux semences hybrides, seules disponibles localement et de soutenir au développement d’activités génératrices de revenus pour plus de 250 femmes.
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Chantal BLANPAIN
Photographe du délire végétal, passionnée d’herboristerie, elle nous propose de venir à la rencontre de la nature telle qu’elle s’exprime quand on fait silence. Délire végétal, graphismes et couleurs végétal-e-s à ne pas croire ses yeux, délire imaginatif de la nature inspirée créatrice de spécimens uniques.
privilégie l’esthétique et la poésie des matières, formes et forces naturelles et trompe l’œil qui regarde.
Chantal accueille l’insolite et le fixe par la photo depuis une vingtaine d’années, lui rendant hommage. Elle expose depuis plus de 7 ans, notamment dans le cadre du collectif de photographes IBO, principalement en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. |
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Francis LAPORTE
Jeux récréatifs ou l’auteur nous montre que les produits de la nature peuvent également nourrir nos rêves ; au travers des yeux de l’auteur, le tout petit et l’humble peuvent devenir grands et nous inviter à la poésie surréaliste !
Photographieur passionné, Francis se cache derrière son appareil pour regarder une nature édénique, transformée, où l’humour, la facétie, la délicatesse appellent notre sourire et l’obtiennent. Très difficile d’y résister. |
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Gérard GASQUET
Avec ses kaléidoscopies, les sujets sont explorés à travers les miroirs de l’œil avisé d’un observateur éveillé. De petits scénarios éclatent en de véritables tableaux qui combinent les relations de la couleur dans le temps et l’espace.
Ses séries de poissons ont été réalisées à partir d’images prises dans des aquariums à main levée, parfois à faible « vitesse », d’où de légers flous traduisant le mouvement et l’envie de …sortir.
A partir de la banalité de la vie des poissons « rouges », Gérard crée des fresques colorées où il nous invite à l’imaginaire et la rêverie.
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